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A 4 ans, mon Grand Père maternel m’avait offert un ours en peluche. Je l’avais nommé Yaboumba. J’avais promis à Yaboumba qu’un jour je sauverai tous les animaux de la tuerie humaine et qu’ils pourraient tous compter sur moi… A 30 ans j’ai créée une association, Yaboumba. Et tous les jours, je m’efforce de suivre ma promesse… Elle a bien évolué, et ses actions touchent divers domaines : environnement, conservation et développement, médecine vétérinaire, éducation, expertises dans le domaine des sciences naturelles… Yaboumba fonctionne et s’auto-finance avec et grâce surtout à ses activités éditoriales. Nous n’avons ni adhérant, ni subvention, ni donation…

Yaboumba est donc une association Loi 1901 et a pour vocation principale l’Étude et préservation de la faune sauvage. Plus concrètement Yaboumba se fixe les objectifs suivants : étude de la faune sauvage en milieu captif et naturel, diffusion des connaissances scientifiques, soutien de projets de conservation et de développement.

Présence à l’international : En Asie, Afrique et Amérique. L’organisation Yaboumba Asie a vu le jour en 2004 et bien qu’elle soit une émanation de Yaboumba, elle n’en représente pas moins une entité à part entière. Basée au Cambodge, elle possède un statut d’Organisation Non Gouvernementale, enregistrée officiellement le 24 août 2004 à Phnom Penh sous l’égide du Ministère de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche du Royaume du Cambodge. Yaboumba Asie représente la branche la plus importante de Yaboumba.

Je suis surtout très fier des Yaboumba Juniors… Chaque année, je vois de nombreux étudiants passionnés et passionnant, ne demandant que de travailler pour un monde meilleur.


Si aujourd’hui quelqu’un veut soutenir votre action, comment peut-il nous être utile ?

La seule vraie façon d’aider Yaboumba est d’essayer tous les jours d’être une meilleure personne… Chercher un épanouissement personnel, être en harmonie avec soi même et les autres… (Re)trouver l’essentiel et surtout ne pas oublier pourquoi nous avons voulu être des vétérinaires. Ne pas oublier cette passion qui nous a animé et mené là où nous sommes. Même si parfois, le monde que nous avons rêvé semble différent de celui d’aujourd’hui. Qu’importe, il ne tient qu’à nous de travailler pour qu’il y ressemble plus. Ne pas oublier qu’en soignant les animaux, nous soignons toute forme de vie et que quelque part, nous y trouvons la part d’humanité qui semble parfois absente dans le monde des Hommes…

Norin Chai